L'Anachrone 1 : Le Crisnac,
bienvenue dans le quatrième niveau où règnent magie,
batailles et complots.


Dans ce premier tome, Patrick Charni s'attache à poser les bases
d'un triptyque d'Heroic Fantasy méditatif, poétique, fantastique
et violent.


Partagé entre deux mondes, Alexandre, un jeune publicitaire, d'abord incrédule, commence par subir une situation qui le dépasse.
Tout, dans cette initiation est douloureux. Le "passage" tout d'abord, qui lui fait découvrir une nouvelle dimension et produit, puisqu'il semble en exister plusieurs, un élargissement infini du champ des possibles auquel il doit s'adapter.
Il comprend rapidement qu'il doit aussi désapprendre pour survivre. Chercher à comprendre sans se distraire au péril de sa vie.
Pourtant, il réussit à se mettre en marche, à accepter ce monde aux règles qu'il ne saisit pas tout à fait mais qui, par moment, le ravit.

Ce nouvel environnement, grandiose, respire la pureté.
Une pureté qui s'altère implacablement, menacée par une ombre effrayante qui a pactisé avec la mort et dont les motivations sont d'une terrifiante simplicité.
Et face à cette ombre, les femmes et les hommes se trahissent, se déchirent ou se sacrifient, portés par d'obscurs secrets et capables d'engendrer et d'infliger les pires malheurs sans soupçonner une manipulation de plus en plus prégnante.
L'Anachrone est l'épée forgée dans le métal maudit des armures qui vit s'affronter hommes et créatures dans l'une des plus terribles batailles qui se soit déroulée dans le sixième niveau. Elle a été enlevée, laissant, à priori, libre cours au déchaînement d'une violence contenue pendant plusieurs siècles dans ce qui délimitait jusqu'à présent le territoire des hommes et de leurs alliés de celui du Dragon Noir et de son Sorcier Pourpre.

Le rôle de l'Anachrone reste flou.
L'arme est certes redoutable, mais elle possède une vie propre qui horrifie tous ceux qui s'en approchent. Et Alexandre, auquel semble échoir la mission de la transporter jusqu'à un mystérieux Archimage, affrontant alliés ou adversaires présumés, découvre avec horreur son sommeil envoûtant comme son réveil effrayant.
Qui est Mathilde, son assistante ou beaucoup plus que cela ? Pourquoi doit-il se cacher de ceux qui pourraient être des alliés ? Qui est l'Archimage, ce personnage qui semble être partout à la fois et pourtant invisible vers lequel on le dirige ?

Puis, au fil du temps, Alexandre finit par déployer une énergie inouïe pour survivre car un sentiment s'impose en lui : celui d'être doté d'une destinée.

D'une banale station de R.E.R jusqu'aux portes de la forteresse d'Helticar, l'un des remparts contre le Sombre, il faut se laisser porter, se laisser dérouter par les méandres de l'énigme qui finira par se révéler, surprenante et envoûtante, une fois que toutes les pièces du puzzle seront rassemblées...